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Notre fête de ce jour
monte vers Toi, Dieu notre
Père.
Tous nos silences,
nos chants et nos paroles,
sont tendus vers Toi
et participent à la louange
de toute la création.
Tu as rappelé à Toi
Ton Fils Jésus-Christ
par qui nous fut donné
Ton Salut.
Il retourne aujourd’hui
partager ta gloire.
Dans ce mouvement
Qui l’entraîne avec Lui,
pour que soit donné
Ton souffle à notre humanité.
Ainsi nous pénétrons
dans le mystère de ton Fils.
Nos yeux ne peuvent plus voir,
mais nous savons que son
retour
est déjà commencé ;
Sa disparition crée en nous
le vide de l’amour,
Mais nous savons que par notre
amour
nous lui redonnons son visage.
Par cet amour nous demeurons en Lui
et par lui nous demeurons en
toi.
Il nous rassemble en ce jour
Et c’est par son Esprit
Que notre communion acclame Ta
gloire.
Amen
Prière à Sainte Rita, sainte de l’impossible:
Sainte Rita, avocate des causes désespérées, priez pour nous.
Sainte Rita, j’ai recours à vous, que tous proclament « la sainte des
impossibles ».
Rendez le calme à mon esprit.
Si mes péchés sont un obstacle à la réalisation de mes désirs,
Sainte Rita, qui avez si intimement participé à la passion de Jésus,
priez pour moi et venez à mon secours.
Amen
Tu brilles toujours sur notre chemin comme un signe de salut et d’espoir.
Nous nous confions à toi, Santé des malades,
qui auprès de la Croix, a été associée à la douleur de Jésus, en restant ferme
dans la foi.
Toi, Salut du peuple romain, tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu y pourvoieras pour que, comme à Cana de Galilée, la joie et la fête reviennent après cette épreuve.
Aide-nous, Mère de l’amour divin, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire à travers la Croix, à la joie de la résurrection. Amen.
Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu.
Ne méprise pas nos prières quand nous sommes
dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge
glorieuse et bénie.
O Marie, soleil du ciel, réveille la vie partout où il y a la mort, et redonne
la clarté aux âmes dans la nuit. Prenant pour miroir le visage de tes fils,
fais-nous grâce d'un reflet de ta lumière et de ta ferveur.
O Marie, forte comme une armée, donne la victoire aux chrétiens qui se battent.
Nous sommes si faibles et notre ennemi s'enhardit avec tant d'orgueil. Mais
sous ta bannière, nous sommes sûrs de le vaincre ; il connaît la force
écrasante de ton pied, il craint la majesté de ton regard. Sauve-nous, ô Marie,
belle comme la lune, éclatante comme le soleil, forte comme une armée prête au
combat, et qui est soutenue non par la haine, mais par la vive flamme de
l'amour. Ainsi soit-il.
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Prière à la Sainte Vierge Marie
Qui
que tu sois, lorsque les tentations se lèvent en tempête, lorsque les épreuves te brisent, regarde l’Etoile, invoque Marie. Si l’orgueil, l’ambition, l’envie, menacent de te submerger de leur flot, regarde l’Etoile, invoque Marie. Si la colère, l’avarice, la luxure, ébranlent le frêle esquif de ton âme, regarde l’Etoile, invoque Marie. Si confondu et effrayé de l’énormité des crimes qui chargent ta conscience, tu te sens près de sombrer dans le désespoir, regarde l’Etoile, invoque Marie. Dans les périls, dans les angoisses, dans le doute, regarde l’Etoile, invoque Marie. Que jamais son nom ne s’éloigne de tes lèvres, ni de ton coeur. * Prions : Marie en ce mois qui t’est consacré, je viens à toi. Tu connais toutes les intentions de mon cœur, j’ai confiance en toi et en ton intercession auprès de Jésus ton Fils, notre Sauveur. Ecoute ma prière…(exprimer vos intentions dans le silence)
Un Notre Père puis un Je vous Salue Marie. Amen Prière de saint Bernard |
« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en
présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et
consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens
intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées,
présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi
et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la
plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. »
Le Christ est ressuscité des morts !
Par sa mort il a vaincu la mort !
A ceux qui sont dans les tombeaux ,
Il a donné la vie !
Amen ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Qu’exulte désormais la troupe angélique des
cieux !
Que soient célébrés dans l’allégresse les
divins mystères,
et que pour la victoire d’un si grand Roi résonne la trompe du Salut !
Que la Terre se réjouisse, irradiée de tant de
splendeur et, illuminée de l’éclat du Roi éternel,
qu’elle perçoive qu’elle a été délivrée des ténèbres sur toute sa surface !
Voici cette nuit dans laquelle le Christ,
en brisant les chaînes de la mort,
est remonté victorieux des enfers.
Ô heureuse faute, qui nous a valu un tel
Rédempteur !
« Tu as donné ta vie, comme du pain posé sur la table, mis en morceaux et distribué
Pour que chacun, tendant la main et le cœur, puisse en recevoir et s’en nourrir.
Tu as donné ta vie, comme du vin versé dans la coupe et offert
Pour que chacun, tendant les lèvres et le cœur, puisse en prendre et s’en réjouir.
Tu as tout livré, Seigneur Jésus,
Et dans ta vie donnée comme du pain, comme du vin,
Le monde entier peut goûter l’amour de Dieu multiplié sans compter pour tous les enfants de la terre !Nous voici Seigneur, tendant vers toi nos mains et nos cœurs ! »
Amen
De même qu'il existe une année légale ou civile commençant le 1er janvier, il y a pour l'Église une année appelée « liturgique », qui commence ce dimanche avec le temps de l'Avent .
Dès l'Ancien Testament, le temps liturgique est en relation avec l'action de Dieu dans l'histoire humaine. La Bible énonce que Dieu est à l'origine du temps et de ses rythmes (Genèse 1 à 3). Mais la Bible est aussi le récit de l'intervention de Dieu dans l'histoire d'un peuple particulier, le peuple hébreu. Au livre de l'Exode apparaît la célébration de la Pâque, mémoire de la fin de la servitude du peuple de Dieu en Égypte (Exode 12, 14 et 42). Cette célébration, annuelle, rend présente à chaque génération la libération des Hébreux. La liturgie actualise ainsi et rend présente l'action de Dieu dans l'histoire pour sauver son peuple.
L'Église de même, par la liturgie, actualise le mystère du Christ. « Dans le christianisme, écrit Jean-Paul II dans la lettre apostolique Tertio millennio adveniente (1994), le temps a une importance fondamentale. C'est dans sa dimension que le monde a été créé, c'est en lui que se déroule l'histoire du Salut qui a son apogée dans la "plénitude du temps" de l'Incarnation, et atteint sa fin dans le Retour glorieux du Fils de Dieu, à la fin des temps. En Jésus-Christ Verbe incarné, le temps devient une dimension de Dieu qui est en lui-même éternel.
Avec la venue du Christ, commencent les "derniers jours" (cf. Hébreux 1, 2), la "dernière heure" (1 Jean 2, 18), avec elle commence le temps de l'Église qui durera jusqu'à la Parousie... Chaque année, chaque jour, chaque moment est inclus dans l'Incarnation et la Résurrection du Christ pour se retrouver ainsi dans la Plénitude du temps.
C'est pourquoi l'Église, elle aussi, vit et célèbre la liturgie dans l'espace d'une année. L'année solaire est ainsi imprégnée par l'année liturgique qui reproduit en un sens tout le mystère de l'Incarnation et de la Rédemption en commençant par le premier dimanche de l'Avent pour se terminer par la solennité du Christ-Roi, Seigneur de l'univers et de l'histoire. Chaque dimanche rappelle le jour de la Résurrection du Seigneur. »
Comment s'organise l'année liturgique?
La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit :
« L'Église, chaque semaine, au jour qu'elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu'elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l'année, de l'Incarnation et la Nativité jusqu'à l'Ascension, jusqu'à la Pentecôte et jusqu'à l'attente de la bienheureuse espérance et de l'avènement du Seigneur. »
Autrement dit, l'année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase prononcée lors de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta Résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. »
L'année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l'ensemble du mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l'Avent et finit chaque année avec la fête du Christ-Roi (un des derniers dimanches de novembre). Mais le centre de l'année liturgique est la célébration de la Résurrection.
Comment a été établi le calendrier liturgique?
Le calendrier liturgique catholique aide la communauté chrétienne à vivre les grands événements de la vie et de l'enseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil des siècles. Il s'était progressivement alourdi avec l'augmentation des célébrations de saints, avant d'être simplifié, notamment par le concile Vatican II (1962-1965).
Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint) et les temps de préparation : l'Avent qui prépare à Noël, et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps ordinaire est, lui, réparti sur deux périodes : du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à l'Avent. Le calendrier prend aussi en compte les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur exemple et de leur intercession tout au long de l'année.
Pourquoi les fêtes ne sont-elles pas toutes célébrées à dates fixes ?
Certaines fêtes sont célébrées à dates fixes : Noël, l'Assomption, la Toussaint. D'autres connaissent des dates mobiles : Pâques, l'Ascension, la Pentecôte. La difficulté du calendrier liturgique tient en effet à ce qu'il conjugue deux cycles superposés : le temporal et le sanctoral.
Le cycle du temporal détermine la succession des temps liturgiques. Il est essentiellement mobile, dans la mesure où il prend appui sur les dimanches. Le cycle du sanctoral, lui, comprend les dates auxquelles l'Église fête les grands événements de la vie du Christ, mais aussi de la Vierge et des saints, en premier lieu les Apôtres et les martyrs.
Les fêtes mariales sont apparues dans le calendrier liturgique à partir du IVe siècle, surtout après le Ve siècle et le concile d'Éphèse (431) qui a défini Marie comme Mère de Dieu. Parmi les principales, la solennité de la Mère de Dieu est célébrée actuellement le 1er janvier, huitième jour après Noël. La fête de l'Assomption, le 15 août, est ancienne, même si le dogme en a été défini en 1950.
L'Immaculée Conception (8 décembre), a été définie de façon précise en 1854. Neuf mois plus tard, la Nativité de Marie (8 septembre) revêt une grande importance dans les traditions orientales. Enfin, la Visitation de Marie à Élisabeth est célébrée le 31 mai.
Au sein du calendrier liturgique, l'Église distingue encore les fêtes universelles, célébrées par l'ensemble du monde catholique, et les fêtes particulières à une ville, un diocèse, un pays, une région du monde ou une famille religieuse. Les jours de l'année sont classés par ordre d'importance décroissante : solennité, fête, mémoire obligatoire, mémoire facultative, férie.
La Croix du samedi 02/12/2006
Le schéma type d'une année liturgique.
Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :
- Du 1er dimanche de l'Avent à la veille de Noël : temps de l'Avent, de l'attente et du désir, qui conduit à Noël, célébration de la naissance de Jésus, Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai homme.-
- De Noël au Baptême du Seigneur : temps de Noël, pour célébrer la manifestation (« épiphanie ») de Dieu parmi les hommes, qui s'achève par la célébration du Baptême du Christ.
- Entre le Baptême du Seigneur et le mercredi des Cendres : temps ordinaire.
- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours), période de pénitence et de conversion, moment fort de préparation des catéchumènes que l'Église accompagne sur le chemin du baptême à Pâques. Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.
- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte, où les chrétiens célèbrent le don de l'Esprit Saint qui, promis par Jésus (Jn, 14-16), continue à œuvrer dans l'Église et en chacun des croyants
- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.
Les couleurs liturgiques
À chacun de ces temps correspond une couleur : violet pour l'Avent, blanc et or pour le temps de Noël, vert pour le temps ordinaire, violet à nouveau pour le Carême, rouge pour le dimanche des Rameaux, blanc et or le Jeudi saint, rouge le Vendredi saint, blanc et or durant tout le temps pascal, rouge pour la Pentecôte, vert pour tout le temps ordinaire. Quant aux fêtes, on utilise notamment le blanc et or pour la Transfiguration, l'Assomption et la Toussaint, et le violet pour la commémoration des fidèles défunts (2 novembre).
Trois années: A,B,C
On distingue trois « années liturgiques », cotées A, B et C.
Les lectures de l'évangile du dimanche sont généralement tirées de l'Évangile de Matthieu durant l'année A, de l'Évangile de Marc en année B et de l'Évangile de Luc pour l'année C - ce qui sera le cas de la nouvelle année liturgique, du 3 décembre 2006 au 25 novembre 2007.
L'Évangile de Jean structure le temps pascal et marque d'autres fêtes de l'année.
Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise orthodoxe occidentale
Il n'y a qu'une seule "année liturgique".
Les liturgies du dimanche ont toujours le pas sur les liturgies du sanctoral (calendrier des fêtes des saints qui comportepour les plus grands d'entre eux des offices qui leurs sont dédiés) sauf s’il s’agit du saint patron de la paroisse.
Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :
- Le jeûne de l'Avent commence le lendemain de la Saint Martin fêté le 11 novembre qui est la date de la fin de l'année liturgique. Le temps de l'Avent commence 7 semaines avant Noël (6 dimanches de l'Avent)
- Du dimanche de la Septuagésime au mercredi des Cendres temps de précarême. (Symboliquement 70 jours avant Pâque à l'image des 70 ans d'exil des hébreux à Babylone)
- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours). Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.
- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte.
- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.
La couleur des ornements liturgiques :
1) Violet : Du premier dimanche de l’Avent à la veille de Noël.
De la septuagésime à la veille de Pâques. Au messes des défunts. Aux messes des malades.
2) Blanc : De Noël au dimanche des Noces de Cana inclus.
De Pâques à la veille de la Pentecôte. Aux fêtes de Notre Seigneur Jésus-Christ. Aux messes de la Mère de Dieu. Aux messes des saints non martyrs.
3) Rouge : Le jour de la Pentecôte et pendant son octave.
A l’Exaltation de la Sainte Croix. A la Toussaint. Aux messes du Saint-Esprit. Aux messes des saints martyrs.
4) Vert : Du premier dimanche après la Pentecôte au dernier samedi après la Pentecôte.
Du lundi après les Noces de Cana au samedi avant la septuagésime.
Fêtes fixes
FÊTE DE LA CIRCONCISION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 1er janvier
FÊTE DE L'EPIPHANIE DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 6 janvier
FÊTE DE LA SAINTE RENCONTRE 2 février
SOLENNITE DE LA TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS CHRIST 6 août
FÊTE DE LA DORMITION ET DE L'ASSOMPTION DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE MERE DE DIEU 15 août
FÊTE DE LA NATIVITE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MERE DE DIEU 8 septembre
SOLENNITE DE L'EXALTATION DE LA SAINTE CROIX 14 septembre
FETE DE TOUS LES SAINTS 1er novembre
NATIVITE SELON LA CHAIR DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 25 décembre
Il n'y a pas de fête de l'Immaculée Conception.