Prions tous ensembles



Compte-tenu de  l'arrivée de l'épidémie due au Corona virus dans le monde entier, je vous engage à respecter les directives de nos dirigeants pour que celle-ci soit erradiquer dans les meilleurs délais.

Pensons à toutes les personnes âgées, les familles, les enfants, malades ou en bonne santé, qui nous sont chers.

Prions tous ensembles avec notre coeur pour que le mal disparaisse et que tout se passe au mieux.

Toutes mes amitiés dans l'amour et la chaleur du Seigneur Notre Père et de la Sainte Vierge Marie.

Carême

Qu’est-ce que le Carême ?

Le Carême commence le Mercredi des Cendres, mercredi 26 février 2020, et s’achève le Jeudi Saint, le 9 avril 2020, avant la célébration de la Cène du Seigneur. La Semaine Sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux 5 avril 2019, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques, le 12 avril 2020, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.
La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Un temps de conversion

Au désert, le Christ a mené un combat spirituel dont il est sorti victorieux. À sa suite, il ne s’agit pas de faire des efforts par nos propres forces humaines mais de laisser le Christ nous habiter pour faire sa volonté et nous laisser guider par l’Esprit.
Durant le temps du Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.




Epiphanie

Le 6 janvier 2020 : l'Epiphanie


L’épiphanie : 
Noël s’achève vraiment le 6 janvier, jour de l’épiphanie, fêtée en Orient depuis le 4ème siècle de notre ère. Pour les Chrétiens Orthodoxes, qui célèbrent l’avènement du Christ à cette date, cette fête est plus importante que Noël. Pour les chrétiens d’occident, elle correspond à la présentation de l’enfant Jésus aux rois mages. Ce jour est aussi celui du baptême du Christ. Dès le Ve siècle, l’église donna une importance considérable à cet événement. 

Les 3 rois mages, venus adorer Jésus le 6 janvier, auraient été guidés par une étoile annonciatrice de la naissance d'un messie. Ils sont porteurs de cadeaux : Gaspard représentant l'Asie apporte l'encens, Melchior représentant l'Europe apporte l'or et Balthazar représentant l'Afrique apporte la myrrhe. Ce sont les 1ers donateurs de la religion Chrétienne. Des légendes racontent qu'il existerait un 4ème roi mage. A découvrir en bas de cette page.

La mystérieuse étoile des mages : 
D'après l'astrophysicien Michel Marcellin (chercheur au CNRS), il ne peut s'agir d'une étoile filante (trop éphémère), ni de la comète de Halley qui était probablement passée une soixantaine d'années avant avant la naissance supposée de Jésus. En revanche, il se pourrait qu'un phénomène céleste arrivé 7 ans plus tôt soit à l'origine de cette légende. En effet, les planètes Jupiter et Saturne se sont rapprochées 3 fois la même année, ce qui fut très certainement repéré par ces mages astronomes.

La galette des rois : 
Elle est mangée le 6 janvier, jour de l’épiphanie (mot issu du grec signifiant « apparition »). La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge », était destinée au premier pauvre qui se présenterait mais parfois aussi en prévision de la visite surnaturelle d'un défunt de la famille. La fève est associée à une promesse de vie et de fertilité, c'est le germe à venir.

Le cycle des 12 jours : 
En France, le temps de Noël pouvait varier selon les régions et s’étendre du début du mois de décembre jusqu’à la chandeleur. Le plus souvent, il désignait les 12 jours qui vont de Noël aux Rois soit du 25 décembre à l’épiphanie le 6 janvier.

Dans la société traditionnelle du début du 20ème siècle, la fête de Noël était préparée de manière bien différente d’aujourd’hui. Pas de frénésie de décorations et d’achats. En cette période où il n’était pas possible de travailler aux champs, chacun pouvait consacrer du temps à un grand nettoyage de la maison et tous les travaux d’entretien devaient être terminés avant le jour de Noël.

De nombreuses croyances accompagnaient le cycle des 12 jours. Une des plus répandues consistait à prédire le temps des 12 mois de l’année à venir en fonction du temps de chacun des jours du cycle de Noël par des rites de divination, ou par l’examen des présages. Cette longue période hivernale terrifiait. Il fallait se rassurer sur les futures récoltes ou sur la fertilité des troupeaux.


Il existe une autre légende sur un 4ème roi mage : 
Artaban, le jeune frère de Balthazar avait pris la route pour aller voir l'enfant Jésus. Il avait oublié ses présents et demanda aux autres mages de continuer sans lui pendant qu'il retournait chercher ses 3 cadeaux. Ayant perdu de vue l'étoile, il ne retrouva pas ses compagnons. Il continua toutefois son chemin et vint en aide à un malheureux transi de froid qu'il emmena se réchauffer dans une auberge. Il paya l'aubergiste avec le 1er présent : un saphir. Lorsqu'Artaban arriva enfin à Bethléem, la sainte famille avait déjà pris la fuite pour l'Egypte afin de protéger Jésus du terrible roi Hérode. Alors, Artaban sauva un bébé et sa mère en offrant un rubis au soldat chargé de tuer tous les garçons nouveaux nés. Puis, il pris la route pour l'Egypte. Il resta bien des années sans y trouver le saint enfant. Pour reprendre le chemin de la Palestine, il n'eut d'autre choix que de vendre une perle rare, dernier des présents emportés avec lui. De retour chez lui, il entendit parler d'un homme qui portait la bonne parole et alla à sa rencontre. Il avait enfin trouvé Jésus ! Ce dernier le remercia des présents qu'il avait souhaité lui offrir sans toutefois y parvenir puis il demanda à Artaban d'ouvrir ses mains dans lesquelles apparurent alors, un saphir, un rubis et une perle rare !

Source : Livre "Le 4ème roi mage" par Martine Bazin.


Et si le Père Noël était un Roi mage ? : 
Une légende Russe raconte qu'il existe un 4ème roi mage qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans, il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre sur sa route. 

Bonne année 2020

Sainte chanson

Voilà une superbe chanson qui vous prends au coeur par un très bon chanteur !!!


Pregherò (stand By Me) (Je Prierai (Reste Près De Moi))


Pregherò
Je prierai
Per te
Pour toi
Che hai la notte nel cuor
Qui a la nuit dans le coeur
E se tu lo vorrai
Et si tu le voulais
Crederai.
Tu croirais.
Io lo so perché
Moi je le sais pourquoi
Tu la fede non hai
Tu n'as pas la foi
Ma se tu lo vorrai
Mais si tu le voulais
Crederai.
Tu croirais.
Non devi odiare il sole
Tu ne dois pas detester le soleil
Perché tu non puoi vederlo,
Parce que tu ne peux pas le voir,
Ma c'è
Mais il est là
Ora splende su di noi,
Maintenant il resplendit sur nous,
Su di noi.
Sur nous.
Dal castello del silenzio
Du château du silence
Egli vede anche te
Lui te voit aussi
E già sento
Et je sens déjà
Che anche tu lo vedrai.
Que toi aussi tu le verras
Egli sa
Lui sait
Che lo vedrai
Que tu ne le verras
Solo con gli occhi miei
Qu'avec mes yeux
Ed il mondo
Et le monde
La sua luce riavrà.
Aura de nouveau sa lumière.
Io t'amo, t'amo, t'amo,
Moi je t'aime, je t'aime, je t'aime,
O-o-oh !
O-o-oh !
Questo è il primo segno
Ça c'est le premier signe
Che dà
Qui indique
La tua fede nel Signor.
Ta foi en le Seigneur.
Nel Signor, nel Signor.
En le Seigneur, en le Seigneur.

Père Noël : Sa véritable histoire

Sainte Barbe
Depuis quelques jours (6 décembre), est passé le Saint patron préféré des enfants : Saint Nicolas. Mais un peu avant, le 4 décembre, c'est la Sainte Barbe (ou Barbara).
Cette jeune femme devenue Sainte serait née au milieu du 3ème siècle de notre ère dans l'Anatolie actuelle. Son Père était païen mais Barbe souhaitait devenir Chrétienne et consacrer sa vie à Jésus. La jeune femme, refusant de se plier à la volonté de son père et à l'obligation de se marier, fut torturée puis décapitée par ce dernier. Il fut aussitôt châtié en mourant frappé par la foudre du ciel.

Aujourd'hui, elle est la Sainte patronne de nombreuses professions : pompiers, architectes, mathématiciens, mineurs, artilleurs, chimistes, artificiers et métallurgistes entre autres.

En Provence, il est une très ancienne coutume de planter du blé le jour de la Sainte Barbe. Cette tradition est probablement issue de vieux rites païens Christianisés. Il y a fort longtemps, l'hiver était une saison angoissante car les hommes avaient peur que le soleil ne revienne pas et qu'il n'y ait plus de printemps et d'été prometteurs de nouvelles récoltes. Aussi, ayant remarqué que les jours rallongent vers la fin décembre, les anciens prirent l'habitude de mettre à germer du blé, début décembre. Ils utilisaient des coupelles qu'ils disposaient ensuite à l'entrée des champs. C'était une sorte d'offrande à la terre afin d'espérer qu'elle redevienne fertile au printemps.

Il existe un dicton à ce sujet : "Quand le blé va bien, tout va bien / Blé germé, c'est la prospérité toute l'année".

De nos jours, on continue à faire germer le blé le 4 décembre dans des coupelles qui seront ensuite disposées en décoration sur la table du réveillon de Noël. Le 25, les blés sont décorés de rubans jaune et rouge puis le 26, les coupelles sont disposées devant la crèche jusqu'à l'épiphanie. Après, les blés seront replantés à l'extérieur.


Le sens de Noël

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, « naissance », « nativité ») célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.
Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».
« Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoit XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté ».
A Noël, le Fils de Dieu se fait homme !

Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Eglise ont vu bien des signes : d’abord parce que l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu’étaient les bergers.

Egalement parce qu’enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l’exception du péché.